Archive for the ‘Politique’ Category
Italie : soulèvement populaire contre le raquette bancaire.
Taux de chômage en europe : No comment !


Libye : Si vous n’étiez pas encore convaincu par Bernard Lugan
Aaron Russo : le projet du nouvel ordre mondial et la solution pour luter contre.
La grande arnaque du réchauffement climatique
En 2012, on évitera pas la guerre !
La lute contre le petro dollard :
La lute contre le petro dollard qui est probablement on le rappelle :
- la cause de la guerre en Irak “le fameux Petroeuro de Saddam Hussein”
- la cause de la guerre en Libye “le dinar or de Mouammar Kadhafi”
- Quitter le dollard = guerre contre les USA : Cas de la Syrie
Pour bien comprendre : C’est le dollard qui est la vrai richesse des américain et c’est avec leur armé qu’il le defende.
Pour bien comprendre les enjeux, c’est le control de cette zone qui est la clef pour l’Iran : wikipedia Détroit d’Ormuz

il constitue, en effet, une voie commerciale essentielle du trafic international, empruntée par plus de 30 % du commerce mondial de pétrole2.
« l’Euro est pratiquement mort »
« l’Europe est face à un séisme financier à cause du défaut grec… »
« L’Euro est au-delà de tout sauvetage … »
« La seule question qui reste est combien de jours l’action d’arrière garde et sans espoir des gouvernements européens et de la Banque Centrale Européenne pourra entretenir les esprits de la Grèce »
« Un défaut de la Grèce va immédiatement déclencher un séisme de magnitude 10 à travers toute l’Europe »
« Les détenteurs d’obligations du gouvernement grec devront amortir leur investissement entier, les nations d’Europe du Sud vont arrêter de payer les salaires et les pensions et les guichets automatiques seront vides en quelques minutes »
Ca ce dessine comme ca :
- camp 1 : Inde, chine, russie, Iran
- camp 2 : Europe, Etats Unis
Enjeux : la sauvegarde du pétro dollard, le systeme bancaire international.
Detonateur :
- Détroit d’Ormuz
- Défault de paiement de la grece donc explosion de l’euro donc crise des liquidité donc effondrement d’une grosse partie du systeme bancaire
- Echange en or plutot qu’en dollard.
- Crise politique au Etat Unis (besoin de trouver un ennemie pour detourner l’attention et vite) occupy wall street
- Chutte du niveau de vie en Europe.
Seul l’europe se retrouve encercler physiquement par l’ennemie et semble etre dans un camp tres zarbi au regard de ses interret reel ??? Un eclatement de la zone euro peu aussi separer l’europe et certain pays peuvent rejoindre le groupe chinois.
Et si tout ça n’es pas tres claire, voici du concret :
Goldman Sachs : Les nouveaux maîtres du monde
Charte de La Havane – Wikipedia
Hassan Nasrallah – wikipedia
Charte de La Havane
Charte de La Havane
La charte de La Havane a été négociée au sortir de la Seconde Guerre mondiale. Cette charte prévoyait la création d’une Organisation internationale du commerce (OIC) totalement intégrée à l’ONU. C’est donc plus qu’un accord puisqu’il se serait révélé à travers une véritable organisation. Cette charte est signée le 24 mars 1948 mais elle n’est pas ratifiée par le congrès américain (changement de majorité entre temps). Néanmoins les négociations continuent en particulier sur ce qui avait été prévu par la charte de la Havane en voulant appliquer provisoirement le GATT (accord général sur les tarifs douaniers et le commerce). Le GATT avait été signé en 1947 et prévoyait, en attendant la validation de la charte de la Havane, d’être appliqué.
Cette charte abandonnée sera remplacée par la création de l’OMC (Organisation mondiale du commerce).
Historique[modifier]
Par une résolution en date du 18 février 1946, le Conseil économique et social des Nations unies décidait de convoquer une « Conférence internationale sur le commerce et l’emploi en vue de favoriser le développement de la production, des échanges et de la consommation des marchandises ».
La Conférence s’est réunie à La Havane (Cuba) du 21 novembre 1947 au 24 mars 1948. Elle a arrêté le texte de la Charte de La Havane « instituant une Organisation internationale du commerce » (OIC), qui a été soumis aux gouvernements représentés à la Conférence.
Propositions[modifier]
Dans son principe la Charte de La Havane s’opposait totalement aux principes du libre échange de l’actuel OMC: elle proposait une approche très différente des conceptions actuelles du commerce international, le développement de chaque pays étant fondé sur la coopération et non sur la concurrence.
Cette Charte proposait:
- L’intégration du plein emploi dans ses objectifs « Atteindre les objectifs fixés par la Charte des Nations unies, particulièrement le relèvement des niveaux de vie, le plein emploi et les conditions de progrès et de développement. » (article 1)
- L’Équilibre de la balance des paiements: aucun pays ne doit être en situation structurelle d’excédent ou de déficit de sa balance des paiements. (article 3 et article 4)
- De favoriser la coopération « les États membres coopéreront entre eux, avec le Conseil économique et social des Nations unies, avec l’OIT, ainsi qu’avec les autres organisations intergouvernementales compétentes, en vue de faciliter et de favoriser le développement industriel et le développement économique général ainsi que la reconstruction des pays dont l’économie a été dévastée par la guerre. » (article 10)
- L’adoption de normes de travail équitables « les États membres reconnaissent que les mesures relatives à l’emploi doivent pleinement tenir compte des droits qui sont reconnus aux travailleurs par des déclarations, des conventions et des accords intergouvernementaux. Ils reconnaissent que tous les pays ont un intérêt commun à la réalisation et au maintien de normes équitables de travail en rapport avec la productivité de la main-d’œuvre et, de ce fait, aux conditions de rémunération et de travail meilleures que cette productivité rend possibles. Les États membres reconnaissent que l’existence de conditions de travail non équitables, particulièrement dans les secteurs de la production travaillant pour l’exportation, crée des difficultés aux échanges internationaux. En conséquence, chaque État membre prendra toutes les mesures appropriées et pratiquement réalisables en vue de faire disparaître ces conditions sur son territoire. » (article 7)
- Le contrôle des mouvements de capitaux (article 12): un État membre de l’OIC a le droit :
- de prendre toutes mesures appropriées de sauvegarde nécessaires pour assurer que les investissements étrangers « ne serviront pas de base à une ingérence dans ses affaires intérieures ou sa politique nationale » ;
- de déterminer s’il « autorisera, à l’avenir, les investissements étrangers, et dans quelle mesure et à quelles conditions il les autorisera » ;
- de prescrire et d’appliquer « des conditions équitables en ce qui concerne la propriété des investissements existants et à venir ».
- L’autorisation des aides de l’État: « les États membres reconnaissent que, pour faciliter l’établissement, le développement ou la reconstruction de certaines branches d’activité industrielle ou agricole, il peut être nécessaire de faire appel à une aide spéciale de l’État et que, dans certaines circonstances, l’octroi de cette aide sous la forme de mesures de protection est justifié. » (article 13)
- Des accords préférentiels sont possibles dans un cadre coopératif: « les États membres reconnaissent que des circonstances spéciales, notamment le besoin de développement économique ou de reconstruction, peuvent justifier la conclusion de nouveaux accords préférentiels entre deux ou plusieurs pays, en considération des programmes de développement économique ou de reconstruction d’un ou de plusieurs d’entre eux. » (article 15)
- L’autorisation de subventions dans certaines circonstances : « les dispositions du présent article n’interdiront pas l’attribution aux seuls producteurs nationaux de subventions, y compris les subventions provenant du produit des taxes ou impositions intérieures … et les subventions dans la forme d’achat de produits nationaux par les pouvoirs publics ou pour leur compte. Les États membres reconnaissent que le contrôle des prix intérieurs par fixation de maxima … peut avoir des effets préjudiciables pour les intérêts des États membres qui fournissent des produits importés. En conséquence, les États membres qui appliquent de telles mesures prendront en considération les intérêts des États membres exportateurs en vue d’éviter ces effets préjudiciables, dans toute la mesure où il sera possible de le faire. » (article 18)
- L’interdiction du dumping: « aucun État membre n’accordera directement ou indirectement de subvention à l’exportation d’un produit quelconque, n’établira ni ne maintiendra d’autre système, lorsque cette subvention ou ce système aurait pour résultat la vente de ce produit à l’exportation à un prix inférieur au prix comparable demandé pour le produit similaire aux acheteurs du marché intérieur ». (article 26)
- Le possible recours à des restrictions quantitatives dans les circonstances suivantes (article 20):
- pendant la durée nécessaire pour prévenir une « pénurie grave de produits alimentaires ou d’autres produits essentiels pour l’État membre exportateur ou pour remédier à cette pénurie » ;
- concernant les produits de l’agriculture ou des pêcheries, « quand elles sont nécessaires à l’application de mesures gouvernementales ayant effectivement pour résultat : de restreindre la quantité du produit national similaire qui peut être mise en vente ou produite ou, s’il n’y a pas de production nationale substantielle du produit similaire, celle d’un produit national de l’agriculture ou des pêcheries auquel le produit importé peut être directement substitué » ;
- de résorber un excédent temporaire du produit national similaire ou, s’il n’y a pas de production nationale substantielle du produit similaire, d’un produit national de l’agriculture ou des pêcheries auquel le produit importé peut être directement substitué, « en mettant cet excédent à la disposition de certains groupes de consommateurs du pays, à titre gratuit, ou à des prix inférieurs au cours du marché » ;
- de restreindre la quantité qui peut être produite de tout produit d’origine animale dont la production dépend directement, en totalité ou pour la majeure partie, du produit importé, « lorsque la production nationale de ce dernier est relativement négligeable ».
- Les produits de base sont considérés comme une catégorie particulière et considère qu’un « système destiné à stabiliser soit le prix intérieur d’un produit de base soit la recette brute des producteurs nationaux d’un produit de ce genre, indépendamment des mouvements des prix à l’exportation, qui a parfois pour résultat la vente de ce produit à l’exportation à un prix inférieur au prix comparable demandé pour un produit similaire aux acheteurs du marché intérieur, ne sera pas considéré comme une forme de subvention à l’exportation ».(article 27), et à l’inverse l’article 28 stipule que « tout État membre qui accorde, sous une forme quelconque, une subvention ayant directement ou indirectement pour effet de maintenir ou d’accroître ses exportations d’un produit de base, n’administrera pas cette subvention de façon à conserver ou à se procurer une part du commerce mondial de ce produit supérieure à la part équitable qui lui revient. »
Liens externes[modifier]
Texte intégral de la Charte de La Havane
Contre le libre-Echange, la Charte de La Havane de Jacques Nikonoff (article publié le 27/10/2006)
Voire aussi : Conférence de presse de Marine Le Pen au National Press Club de Washington